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Dieu ne joue pas aux dés

 

C’est une phrase étonnante d’Einstein. Ce grand scientifique ne pouvait imaginer que l’univers dans lequel nous vivons fut le fruit d’un hasard. Dieu a un plan pour notre vie. Souvent, notre ennemi met des embûches pour empêcher que le plan de Dieu se réalise. L’histoire de Ruth montre bien cela. Son mari est mort, sa belle-mère est veuve et s’en retourne dans son pays. Ruth décide de la suivre. Alors que Naomi, sa belle-mère insiste pour qu’elle ne la suive pas et retourne avec sa belle-sœur, Ruth répond par une phrase formidable, qui démontre bien la fidélité et la loyauté de cette dame :

« Ne me presse pas de te laisser, de retourner loin de toi! Où tu iras, j’irai, où tu demeureras, je demeurerai; ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu; 17 où tu mourras, je mourrai, et j’y serai enterrée. Que l’Eternel me traite dans toute sa rigueur, si autre chose que la mort vient à me séparer de toi! » (Ruth 1.16-17).

Et voilà qu’ensemble, elles arrivent au pays, et là, par toute une série de ‘coïncidences’, Ruth va être comblée par la faveur de Dieu, jusqu’à rencontrer un mari, et quel mari, Boaz, celui qui avait le droit, selon les lois de l’époque, de la prendre pour femme.

Le plan de Dieu se réalisera quoique ce soit qui advienne !




La foi est notre sixième sens

Avec beaucoup d’humour, Donato Anzalone enseigne les lois des sens, et démontre que la foi est aussi soumise à cette même loi, et c’est une bonne chose!

Vous ne serez plus jamais le même après avoir vu ce message!




Dieu n’est jamais votre problème

C’est pourtant ce qu’une grande partie du Corps de Christ enseigne. Or, comment pourrions-nous faire confiance en Dieu s’Il était la source de nos problèmes ? Comment pourrions-nous nous approcher de Celui qui serait la cause de nos maladies, de nos souffrances et des nos épreuves ?

Jacques est clair. Dieu n’est pas la source de nos problèmes. Dans un Jacques 1.13 il est écrit : (Version NBS) « Que personne, lorsqu’il est mis à l’épreuve, ne dise : ‘C’est Dieu qui me met à l’épreuve.’ Car Dieu ne peut être mis à l’épreuve par le mal, et lui-même ne met personne à l’épreuve. »

Le mot ‘épreuve’ repris plusieurs fois dans ce verset, est traduit par ‘tentation, tenté’ dans les versions classiques. Le mot en grec signifie soit épreuve soit tentation ou tenté… Mais le contexte confirme bien plus la lecture de la NBS plutôt que la lecture classique.

Cet enseignement vous apportera beaucoup de bonheur, et vous découvrirez que si Dieu n’est pas votre problème – Il est votre solution.

Mais qui est notre problème alors ? Regardez ce message, il vous éclairera.

 




Retournons l’Autel

Les gens alors s’approchaient de l’estrade, et souvent, s’agenouillaient et priaient au Seigneur. Pendant ces moments, chacun parlait à Dieu, et recevait ce dont ils avaient besoin. Aujourd’hui, dans beaucoup d’églises, on n’a plus le temps, soit parce que l’on a pris trop de temps pour chanter, soit parce que les gens doivent rentrer à la maison, et en fin de compte, une partie de ce que Dieu veut accomplir dans la vie des gens ne se réalise pas. Mais nos aînés, eux, prenaient tout le temps qu’il fallait pour offrir leur coeur à Dieu et pour recevoir de Lui.

Lorsque l’on allait à l’Autel, on y versait son coeur au Seigneur. Comme Anne. Elle vida son coeur, parla de son désir immense d’avoir un enfant, promettant au Seigneur de le lui rendre en le consacrant à son service. C’est là, à l’Autel, qu’Anne reçut la réponse à sa prière : elle aura un enfant, il sera prophète, et de son ministère sortiront des rois et d’autres prophètes.

C’est aussi à l’autel que nous exprimons notre foi inébranlable en Dieu. Non pas une foi vacillante, mais une foi qui tient ferme. Pas une foi comme cet homme qui venait toujours à l’autel et qui priait au Seigneur en lui parlant des « toiles d’araignées » qui représentaient le péché dans sa vie. Il disait tout le temps au Seigneur : « Je t’en prie, enlève toutes ces toiles d’araignées de ma vie ». Chaque fois, c’était la même chose. Un autre homme s’agenouillait toujours à côté de lui à l’autel, et il l’entendait toujours dire : « Je t’en prie, enlève toutes ces toiles d’araignées de ma vie ». Un jour, alors qu’ils sont tous deux à l’autel, et que le premier homme recommence sa prière habituelle, l’autre l’interrompt et commence à prier : « Seigneur, ne t’occupe pas des toiles d’araignées, il suffit que tu le débarrasse de l’araignée ! Comme cela il ne viendra plus t’importuner avec la même prière. »

Non, ce ne sont pas nos doutes que nous confions au Seigneur à l’Autel, mais notre foi. A l’instar de Concetta (non d’emprunt), une jeune femme de mon église qui avait une tumeur maligne au sein. Alors que les médecins étaient perplexes, elle alla à l’autel, cria à Dieu, et commença à réciter toutes les promesses concernant la guérison, l’une après l’autre. Son coeur était rempli de la parole de Dieu, et l’Autel était l’endroit où elle pouvait transformer ces paroles en guérison pour son corps. Oui, elle est guérie, toute la gloire en revient au Seigneur.

C’est devant cet Autel, qui souvent se présente comme un simple banc devant l’estrade de l’église, ou les marches mêmes de l’estrade, où les gens rencontrent la présence de Dieu d’une manière plus intime et plus profonde. C’est là, que face à face avec Dieu, ne prenant pas compte de ceux et celles qui sont à côté, ils reçoivent de nouvelles révélations provenant du Père, et contemplent sa grandeur. Là, à l’autel, face à Dieu, nous nous trouvons face au Roi des Rois et Seigneur des Seigneurs. Celui qui était, qui est et qui revient, celui qui est l’Alpha et l’Omega, c’est-à-dire, celui qui détient toute la puissance de l’univers entre ses mains. C’est vers lui que nous nous avançons lorsque nous nous approchons de l’Autel. Tel ce jeune homme, atteint d’une maladie musculaire qui l’empêchait de marcher, et le confinait sur une chaise roulante. Un jour, après avoir rencontré de nombreuses fois le Seigneur à l’Autel, il était seul dans sa chambre, il se leva et se mit à marcher, ce qu’il ne faisait plus depuis plusieurs années.

Finalement, c’est à ce même Autel, que l’on apprend une des plus grandes leçons de vie chrétienne, à savoir que c’est là que se forge notre humilité, c’est là que nous nous rendons compte que sans Lui, nous n’y arriverons pas, c’est aussi là que nous pouvons Lui rappeler combien nous dépendons chaque jour de sa grâce, de son amour et de Lui.




Soyez transformés

Ces derniers mois alors que je me préparais à recevoir la Parole de Dieu pour notre église pour cette nouvelle année, j’ai entendu les mots : « soyez transformés ». Ils viennent de Romains 12:1-2 où Paul écrit à l’Eglise de Rome appelant les Romains à offrir leurs vies au Seigneur.

Romains 12:1-2

Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. 2 Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.

L’appel est clair : « Soyez transformés ». En d’autres mots, il nous exhorte à devenir comme Jésus ; à être les fils de Dieu que le monde attend. En lisant ce texte, il y a quelques questions qui me viennent à l’esprit. La première est : « Que veut dire ‘être transformé’ » ?

Pour répondre à cette question, nous allons nous inspirer de la version anglaise dite « Amplified Bible ». Elle nous éclairera un peu :

« Et ne soyez pas conformés à ce monde (avec ses valeurs et habitudes superficielles) ; mais soyez transformés et progressivement changés (alors que vous grandissez en maturité spirituelle) par le renouvellement de votre intelligence (en vous focalisant sur les valeurs correspondantes aux choses de Dieu et sur des attitudes éthiques), afin que vous puissiez éprouver (pour vous-mêmes), quelle est la volonté, les projets et les desseins de Dieu qui sont bons, acceptables et parfaits.(Amplified Bible) »

Le mot grec traduit par ‘transformés’ est le verbe ‘metamorphoo’ qui veut littéralement dire : changer de forme. De son dérivé, nous tirons le mot « métamorphose ». Il est utilisé, par exemple, pour décrire la transformation radicale d’une chenille en papillon ; c’est le phénomène que l’on peut observer dans le changement de la semence en plante, une fois qu’elle est plantée dans le sol. Dans le Nouveau Testament, c’est ce mot qui est utilisé pour décrire la formidable transformation de Jésus sur le mont de la transfiguration. L’idée que l’apôtre Paul veut communiquer est que les chrétiens doivent entreprendre un processus de transformation complète. En grandissant dans notre vie chrétienne, nous devons changer et être différents de ce que nous étions auparavant. Nos vies doivent être différentes, non seulement par rapport à notre vie avant de connaître Jésus, mais de jour en jour nous pouvons être transformés et devenir de plus en plus comme Jésus-Christ.

L’expression « soyez transformés » est au passif, en grec, ce qui signifie que nous devons nous laisser transformer par quelque chose ou quelqu’un. Personne ne peut se transformer soi-même. C’est l’œuvre du Saint-Esprit en nous. En Christ, nous devenons de nouvelles créatures.
Nous arrivons maintenant à la deuxième question: “Quel est le but de cette transformation?” Pour nous aider à répondre à cette question, relisons ce texte dans une autre version, celle en anglais dite : « The Message Bible ». C’est une autre paraphrase fraîche et enrichissante :

« Ainsi, voici ce que vous voulez faire, avec l’aide de Dieu : Prenez votre vie ordinaire, celle de tous les jours – dormir, manger, travailler, et promenades – et placez cela devant Dieu comme une offrande. Accueillir ce que Dieu veut faire pour vous est la meilleure chose que vous pourriez faire pour lui. Ne devenez pas si adaptés à votre culture que vous vous y intégriez sans même y penser. Au contraire, fixez toute votre attention sur Dieu. Vous serez rapidement transformés en profondeur. Vous reconnaîtrez rapidement ce qu’il désire de vous et vous répondrez promptement. En opposition à la culture autour de vous, qui vous attire toujours à des niveaux d’immaturité, Dieu veut faire sortir le meilleur de vous, et développer une maturité bien formée en vous.( size=12 The Message Bible) »

Ce que le Seigneur désire par notre transformation, c’est que nous devenions comme Christ. C’est à cela que nous avons été appelés (Romains 8:29). Paul s’efforçait de voir Christ formé chez les chrétiens de la Galatie (Galates 4:19). Le Seigneur n’est pas simplement intéressé à notre succès personnel. Certes, il apprécie et désire que nous soyons prospères en toutes choses (3 Jean 2). Mais il aspire par-dessus tout à ce que Christ soit formé en nous afin que lorsque les gens nous voient, ce n’est plus nous qu’ils voient, mais Jésus. Nous ne désirons pas être une simple imitation de Christ, mais une révélation de Christ. Toute notre vie devrait révéler Jésus en nous. « Ce n’est plus moi qui vit, mais Christ qui vit en moi. »

Un autre but de cette transformation est que nous puissions arriver à expérimenter la volonté de Dieu. Cette partie de ce verset montre qu’il y a trois niveaux de la volonté de Dieu : ce qui est acceptable, ce qui est bon et ce qui est parfait.

Lorsque je vais faire des achats avec ma femme, elle choisit des vêtements et les essaye. Ensuite, elle me demande ce que j’en pense. Elle veut savoir comment lui vont ces vêtements. Certains lui vont bien, d’autres un peu moins – mais c’est encore acceptable –, mais d’autres lui vont à la perfection. Alors je souris parce que les vêtements qui sont parfaits pour elle, sont en général ceux que j’avais choisis dès notre arrivée au magasin. C’est un peu comme cela que fonctionne la volonté de Dieu pour nous. Nous pouvons décider de marcher dans les choses qu’il trouve acceptables, d’autres qu’il trouve bonnes à ses yeux ; et nous pouvons aussi marcher dans sa volonté parfaite et qui nous va aussi bien que le meilleur des vêtements. Alors il pourra dire : « Excellent. Ça te va bien. C’est exactement ce que je voulais pour toi. » La volonté parfaite de Dieu « nous va bien ». Certes, le Seigneur nous laissera vivre dans d’autres niveaux de sa volonté, celle qui est « bonne » ou « acceptable », mais en nous laissant transformer par le renouvellement de notre intelligence, nous arriverons à découvrir sa volonté parfaite pour nous.

La troisième question qui me vient à l’esprit est : « Quel est le processus de la transformation ? »

Pour répondre à cette question nous allons nous inspirer d’une traduction anglaise, celle de M. K. Wuest qui dit :

« Et arrête de prétendre avoir une expression extérieure qui ne correspond pas à ce qui vient de toi et ne représente pas ce qui est dans ton être intérieur, mais qui est copiée de ce monde ; en revanche, change ton expression extérieure par ce qui vient de toi et qui est représentatif de ton être intérieur, par le renouvellement de ton intelligence ; ce qui te rendra capable de tester la volonté de Dieu, celle qui est bonne, acceptable et complète ; et une fois que tu à trouvé qu’elle remplit les conditions, mets ton sceau d’appréciation sur elle. »

La transformation est un processus qui vient de l’intérieur et va vers l’extérieur. N’essayez pas de vivre une vie qui ne correspond pas à qui vous êtes déjà en Jésus-Christ. Votre comportement doit refléter qui vous êtes en Christ. Lorsque vous êtes né de nouveau, Dieu a transformé et renouvelé votre esprit, mais maintenant c’est à vous à renouveler votre intelligence, votre pensée, votre âme. Votre transformation continuera alors que vous renouvellerez votre intelligence. Comment ? En méditant la Parole de Dieu. En fixant vos pensées sur les choses d’en haut. En cherchant les profondeurs de Dieu.
Nous aspirons aux choses de l’Esprit ; et avec une âme renouvelée, nous expérimentons la transformation.

L’homme est un être en trois parties : esprit, âme et corps. Notre esprit, lors de la nouvelle naissance, a été scellé avec l’esprit de Dieu (Ephésiens 1:3) et nous avons donc été renouvelés. Mais, notre âme et notre corps n’ont pas encore été renouvelés. Nous savons que nos corps attendent leur rédemption quand Christ reviendra. Mais en attendant, nous pouvons déjà être transformés lorsque nous renouvelons notre intelligence selon la Parole de Dieu. Alors, nous vivrons tels que nous sommes réellement en Christ, une nouvelle création à l’image de Jésus.

Faites-en un ordre de marche non seulement pour cette année, mais pour tout le long de votre vie. Expérimentez la transformation. Laissez Dieu vous transformer par Son Esprit et vous ressemblerez plus à Jésus. De grands jours s’annoncent devant nous; le meilleur est encore à venir. Alors, répondons à l’appel de Dieu: “Soyez transformés”; abandonnons-nous à cet appel. Et Dieu nous conduira vers notre destinée.




Suivons l’étolie qui brille

La signification des étoiles

La Bible a beaucoup à dire sur les étoiles. Elle nous révèle que le Seigneur a déterminé le nombre des étoiles, et qu’il leur a donné à toutes un nom (Ps 147:4) ; les patriarches observaient les étoiles (Gen. 37:9) ; celles-ci étaient aussi un signe de la grandeur de Dieu et du peuple de la promesse, elle interdit l’adoration des étoiles (Deut. 4 :19), et il est clair, par les textes, que les étoiles ne servent pas à révéler notre avenir, et que nous ferions mieux d’adorer le créateur des étoiles que celles-ci. D’ailleurs, à la création, la raison d’être des étoiles était claire : des signes pour marquer les époques, les jours et les années (Gen. 1:14)

Enfin, écartons la fausse croyance qui dit que lorsqu’un chrétien meurt, il devient une étoile dans le ciel. Ce n’est pas une doctrine biblique. Toutefois, il y a une étoile qui mérite notre attention. C’est l’étoile qui conduit les rois mages à chercher le nouveau roi des juifs :

Matthieu 2 : 1-2
1 Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem, 2 et dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer.
L’étoile de Bethlehem

Il est clair que ces rois mages ont vu cette étoile des mois avant que Jésus ne naisse, et qu’ils avaient compris qu’elle annonçait la venue du Roi des Juifs. Comment l’ont-il su ? Probablement que, comme les fils d’Issacar, ils savaient discerner les temps (1 Chroniques 12:32). Pour venir de l’Orient, il fallait de longs mois de voyage. Donc, des mois à l’avance, Dieu avait mis dans le ciel un signe, une étoile, et les rois mages l’ont suivie et sont arrivés en Israël.

Cette étoile, était un signe qui représentait plusieurs choses pour ces mages. Aujourd’hui encore, cette étoile représente quelque chose pour nous.

L’étoile de Bethlehem parle de la puissance créatrice de notre Dieu. L’univers entier est une démonstration de la puissance et de la grandeur de Dieu. Est-ce qu’Il créa une toute nouvelle étoile, ce qui aurait pu attirer l’attention des rois mages ? Est-ce qu’il envoya une comète en dehors de sa trajectoire normale ? Nul ne le sait. Mais, une chose est claire : cette étoile est restée assez longtemps dans la même trajectoire pour que les rois mages puissent la voir, la suivre et arriver à destination. Dieu utilise tellement de moyens pour nous attirer à Jésus. Que ce soit le témoignage d’une personne, une situation qui porte la personne à chercher Dieu ou toute autre chose ; Dieu n’est pas à court d’instruments pour apporter quelqu’un à Jésus.

Un symbole de la promesse et de la présence de Dieu

L’étoile de Bethlehem nous rappelle les promesses infaillibles de notre Dieu. Déjà dans le livre des Nombres nous lisons une promesse concernant une étoile :

Nombres 24:17
17 Je le vois, mais non maintenant, Je le contemple, mais non de près. Un astre sort de Jacob, Un sceptre s’élève d’Israël. Il perce les flancs de Moab, Et il abat tous les enfants de Seth.

En pensant à la promesse du sauveur, cet « astre qui sort de Jacob », nous apprenons trois choses : Tout d’abord, Dieu tient toujours ses promesses, ensuite, Dieu a son propre « timing » en ce qui concerne l’accomplissement des promesses, et finalement, cela vaut la peine d’attendre que les promesses de Dieu se réalisent.

La Bible dit:

Galates 4:4
4 mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme, né sous la loi,

Il est venu en son temps. Cela ma rappelle ce merveilleux chant :

En Son temps, en Son temps
Ce que Dieu fait est parfait, en Son temps.
Seigneur Jésus je Te prie,
Montre-moi que dans ma vie,
Tu fais tout ce que Tu dis,
En Ton temps.

En Ton temps, en Ton temps,
Ce que Tu fais est parfait en Ton temps.
Seigneur, prends toute ma vie,
Qu’elle soit dès aujourd’hui,
La plus bell’ des mélodies,
En Ton temps.

En Ton temps, en Ton temps,
Ce que Tu fais est parfait en Ton temps.
Seigneur, je veux par Ta grâce,
Ne marcher que sur Ta trace,
Afin d’admirer Ta face,
En Ton temps.

L’étoile de Bethlehem nous assure de la présence constante de notre Dieu.

Pendant plusieurs mois, ces mages ont suivi cette étoile. Elle bougeait avec eux ; elle était constante, rassurante et consolante pour ces mages à la recherche du sauveur.

Le verset 9 dit :

Matthieu 2:9
Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici, l’étoile qu’ils avaient vue en Orient marchait devant eux jusqu’à ce qu’étant arrivée au-dessus du lieu où était le petit enfant, elle s’arrêta.

Elle allait devant eux jusqu’à ce qu’ils arrivent à bon port. Laissons le Seigneur affermir nos pas (Ps. 37:23) à travers sa Parole, le ministère du Saint-Esprit, sa providence et les bons conseils d’amis qui aiment et servent Dieu.

L’étoile de Bethlehem nous guide vers les desseins rédempteurs de notre Dieu.

Lorsque le Seigneur nous regarde, il ne pense pas au mal que nous avons fait et comment il pourrait nous punir, il regarde plutôt à comment il peut nous racheter, nous restaurer et nous délivrer. Ses actes sont rédempteurs. Son approche est toujours rédemptrice, et son désir est toujours de nous sauver :

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Luc 19:10
Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.

Le point le plus important de Noël n’est pas seulement le fait que Jésus est venu, mais pourquoi il est venu. Il est venu sur la terre pour devenir notre sauveur ; pour apporter une solution au problème du pécheur, pour pallier à nos imperfections, et afin que nous ayons la vie en abondance.

Si, en lisant ce texte, vous vous rendez compte que vous ne connaissez pas encore Jésus comme le Sauveur et le Seigneur de votre vie, il est encore temps de Lui demander de venir et de vivre dans votre cœur.
Priez selon cette prière :

« Oh Dieu, mon Père céleste. Je viens à toi. Je crois dans mon cœur que tu as ressuscité Jésus d’entre les morts et je déclare que Jésus est maintenant le Seigneur de ma vie. Je renonce à tout le mal que j’ai fait, et je prends la décision de suivre Jésus. Merci de faire de moi ton enfant, et de me recevoir dans ta famille. A partir d’aujourd’hui, je suis en Christ et les choses anciennes sont passées, et toutes choses dans ma vie sont devenues nouvelles. Amen. »

Notre plus grand besoin :

Si notre plus grand besoin était de l’information, Dieu nous aurait envoyé un professeur.

Si notre plus grand besoin était la technologie, Dieu nous aurait envoyé un scientifique.

Si notre plus grand besoin était l’argent, Dieu nous aurait envoyé un économiste.

Si notre plus grand besoin était le divertissement, Dieu nous aurait envoyé un acteur.

Mais notre plus grand besoin était d’être pardonné et Dieu nous a envoyé un Sauveur.




Les bienfaits de notre obéissance

Genèse 22 : 15-18
15 L’ange de l’Eternel appela une seconde fois Abraham des cieux, 16 et dit : Je le jure par moi-même, parole de l’Eternel ! parce que tu as fait cela, et que tu n’as pas refusé ton fils, ton unique, Lire la suite

Abraham vient de tout faire pour offrir son fils Isaac en sacrifice en obéissance à la parole du Seigneur. Au moment de passer à l’acte, l’Ange de l’Eternel l’arrête et complimente sa loyauté infaillible envers Dieu: “tu n’as pas refusé ton fils, ton unique”. En raison de son obéissance, l’Ange de l’Eternel lui promet de nombreuses bénédictions. L’obéissance rapporte ! Aujourd’hui, beaucoup veulent les bénédictions mais ne veulent pas les responsabilités qui les précèdent. Il y a des choses que nous devons faire dans la vie pour atteindre de nouveaux niveaux de succès. Que devons-nous faire pour ouvrir la voie pour notre avenir ? La plupart des gens parlent seulement. Abraham était un homme d’action. Il était non seulement un auditeur mais aussi un exécuteur de la Parole de Dieu. Chaque pas d’obéissance libère en nous de nouvelles bénédictions.

Cette histoire montre que notre obéissance libère une puissance prédominante à la prochaine génération. « Je bénirai et multiplierai ta postérité v.17». Le fils qu’il n’a pas daigné épargner – par obéissance, ce fils qu’il était prêt à perdre, est le récipient surnaturel de son obéissance. Le Seigneur multipliera et bénira notre descendance – directe et indirecte, si nous décidons de marcher dans l’obéissance.

Psaumes 112:2
Sa postérité sera puissante sur la terre, La génération des hommes droits sera bénie.

Si nous désirons voir cette promesse se réaliser, nous ne pouvons pas nous contenter d’écouter, il nous faut aussi obéir.

Une autre chose que cette histoire montre est que notre obéissance libère la sagesse pour construire une oeuvre durable.

La connaissance ne suffit pas. Il faut la sagesse pour prendre cette connaissance et savoir comment l’appliquer dans nos vies. C’est avec cette sagesse que le roi Salomon construisit le temple.

Un jour un jeune prédicateur demande un rendez-vous avec son pasteur. Ce dernier était le berger d’une grande église avec plusieurs milliers de gens ; il était une renommée dans tout le pays, annonçait l’évangile dans les universités, des membres du gouvernement fréquentaient son église, et un jour il me raconta ce que lui dit ce jeune homme. Assis devant son bureau il lui dit. « Pasteur, le Seigneur m’a dit que j’ai une onction bien plus grande que la vôtre, et donc, c’est moi qui devrais maintenant être le pasteur de cette église ». Le pasteur, plein de bon sens, lui répondit : « Cher frère. Je n’ai aucun doute que vous ayez une onction plus grande que la mienne, mais j’ai quelque chose de plus que vous et c’est ce qui fait que je dois être le pasteur de cette église ». Le jeune prédicateur est secoué et demande quelle était cette chose qui lui manquait. Et mon ami pasteur lui répondit : « la sagesse ».

Nous ne parlerons jamais du fruit d’un arbre demain, si nous n’en plantons pas la semence maintenant.

Ensuite, ce texte montre que notre obéissance libère un modèle à suivre pour la prochaine génération. Nos actes d’aujourd’hui détermineront les actes de nos enfants. L’obéissance s’apprend dès la plus tendre enfance. Ne nous trompons pas. Nos enfants nous observent, et souvent, sans même le savoir, ils vont répéter soit les mêmes erreurs que nous avons faites, soit les mêmes succès.

Dans Genèse 26, Isaac veut quitter le pays en raison d’une terrible famine. Mais le Seigneur lui dit ne pas partir. Il resta et sema : « Isaac sema dans ce pays, et il recueillit cette année le centuple; car l’Éternel le bénit. » (v.12)

Finalement, notre obéissance nous libère de notre passé pour nous donner un nouveau commencement. Quelles que furent nos erreurs du passé, si nous revenons à Dieu dans la repentance, et si nous nous consacrons à obéir, nous serons libérés de notre passé et le Seigneur nous donnera un nouvel avenir.

Dieu est toujours et encore le Dieu de la restauration. Il restaure notre âme, il restaure notre carrière, il restaure notre famille. Nous pouvons compter sur sa puissance de restauration.

C’est aussi pour cela que les chrétiens du monde entier sont appelés chaque dimanche à fréquenter leur église locale, pour écouter ce que le Seigneur veut dire, et le mettre en pratique. Chaque dimanche, chaque prédication est une nouvelle occasion pour obéir le Seigneur, et voir son avenir transformé par la puissance de la Parole.

Ce que Dieu demande de nous ? Que nous lui obéissions. Que nous faisions ce qu’Il demande. Pas plus. Pas moins. Ainsi, nous entrerons dans une nouvelle saison dans nos vies. La prospérité de Dieu vient quand nous faisons ce que Dieu nous demande de faire.




Laisse tomber ta chaloupe

Une autre histoire dans le livre des Actes montre combien il est insensé de s’accrocher envers et contre tout aux charpentes de la vie. Il s’agit du récit du naufrage de l’apôtre Paul et de tout l’équipage ; dont la description se trouve en Actes 27. Au départ, le capitaine du bateau vit que le vent était bon, et il décida – en dépit des avertissements de Paul – de prendre le large. Erreur fatale. On n’avance pas dans la vie en suivant le vent léger – tout vent, aussi calme soit-il, peut cacher une tempête. C’est ce qui se passe. Pendant quatorze jours, elle était si forte qu’ils ne virent pas la lumière du jour. Les nuages étaient noirs et tout l’équipage eut peur. Pendant une nuit, un ange du Seigneur apparut à Paul et ce dernier, après cette visite surnaturelle, exhorte tous les passagers et membres d’équipages, affichant une foi sans faille à la Parole de Dieu :

Actes 27:22-26
Maintenant je vous exhorte à prendre courage; car aucun de vous ne périra, et il n’y aura de perte que celle du navire. 23 Un ange du Dieu à qui j’appartiens et que je sers m’est apparu cette nuit, Lire la suite

Remarquez ce que Paul dit : « Il n’y aura de perte que celle du navire … Il en sera comme il m’a été dit … nous devons échouer sur une île ». Il est persuadé que la Parole de l’Ange se réalisera exactement comme annoncée : personne ne périra, seul le navire sera perdu.

Or, ces paroles ne suffisent pas pour convaincre certains d’entre eux qui ont peur : « … les matelots cherchaient à s’échapper du navire, et mettaient la chaloupe à la mer sous prétexte de jeter les ancres de la proue, » (v.30)… Comme ces gens étaient insensés. Ils s’accrochèrent à leur chaloupe plutôt qu’à la Parole de Dieu. Ce n’est pas la première fois. Remarquez le verset 16 : « nous eûmes de la peine à nous rendre maîtres de la chaloupe ».

S’ils ne sont même pas capables de contrôler leur chaloupe comment pensent-ils pouvoir contrôler leur destin ? Or, voilà qu’ils tentent une fois pour toute de s’y accrocher comme à une ancre fiable, mais ils n’avaient pas saisi le fait que pour donner une chance à leur destin ils devaient abandonner leur chaloupe.

C’est ici quelque chose que nous devrions tous apprendre. Il y a des moments où nous ne sommes pas en mesure de maîtriser les circonstances. Les choses nous dépassent. Certes, nous avons l’autorité que Dieu nous a donnée pour régner dans ce monde (Romains 5 :17), mais il y a de ces moments, où il semble que rien ne fonctionne. Nous avons beau essayer de trouver une solution. Rien. Comme ces marins, nous avons tendance à vouloir prendre la chaloupe mais nous nous apercevons bien vite, que nous ne pouvons même pas la maîtriser. Dans ces moments, il nous faut réaliser que le seul moyen de prendre contrôle de notre destinée, est de laisser tomber notre « chaloupe », de nous reposer en Dieu et de Lui laisser faire son travail.

Il y a en effet un moment où nous devons apprendre à céder devant le Seigneur. A lui donner toutes les rênes ; et à le laisser faire. C’est un peu cela la prière de la foi (Jacques 5.15). Nous prions pour quelque chose ; notre prière est fondée sur la Parole de Dieu ; nous croyons dans notre coeur que Dieu a entendu, et puisqu’il a entendu, nous savons que nous avons reçu par la foi ce que nous avons demandé (1 Jean 5-14-15) . Et dès que l’on sait que le Seigneur a entendu, il nous faut simplement le laisser faire. Attendre. Ne pas vouloir toujours tout « contrôler » comme Abraham fit en écoutant sa femme qui le poussa à avoir un enfant avec sa servante (ce qui était une pratique légale à l’époque, mais certainement pas le plan parfait de Dieu pour Abraham et Sarah).

N’est-ce pas humain de vouloir tout faire pour s’en sortir ? Oui, mais trop souvent, tout ce que nous faisons par nos propres forces n’aboutit à rien. Il y a un moment pour tout. Un moment pour faire notre part, et un moment où nous devons laisser le Seigneur accomplir ses promesses.

Peut-être cherchez-vous un emploi ? Ou bien, un de vos enfants ne suit pas le Seigneur ? Ou encore, les choses ne fonctionnent pas comme vous le voulez dans votre couple ? Ce sont des situations bien difficiles à gérer, mais la pire des choses est d’essayer de prendre « notre chaloupe » et vouloir « aider » le Seigneur, pour finalement lui lier les mains.

Je me rappelle de cette mère de famille dont le fils s’était éloigné du Seigneur dès l’âge de 14 ans. C’était difficile pour elle. Elle aimait tellement son fils, et ne voulait pas qu’il finisse loin de Dieu. Mais elle avait reçu une promesse. Un verset de la Parole de Dieu. Elle n’avait pas recherché une quelconque prophétie, la Parole était déjà une prophétie pour elle. Ainsi, durant de nombreuses années, elle avait décidé de proclamer que « moi et ma famille nous servirons l’Eternel » (Josué 24.15). Dès qu’elle eut reçu ce verset, plus jamais elle n’a importuné son fils. Il connaissait bien les principes de la Parole de Dieu et ce n’était pas nécessaire « d’aider » Dieu en le bombardant de leçons de morale, ou avec des sentiments de culpabilité. Elle a décidé de faire confiance en Dieu, et de croire qu’Il tenait son fils entre ses mains. Au bout de quelques années, par toute une série d’événements, son fils retourna au Seigneur, se fit baptisé, et maintenant sert le Seigneur dans son église.

Si vous avez tendances à vouloir tout contrôler, si vous avez des difficultés à laisser le Seigneur faire son oeuvre, il est important pour vous de laisser tomber votre chaloupe à la mer, et de couper la corde une fois pour toute. Tant que vous aurez une chaloupe à bord, vous aurez toujours tendance à vous réfugier sur elle, et à vouloir vous sauvez tout seul. Mais aujourd’hui, décidez d’arrêter de compter sur vous-même, et de placez votre vie entière dans les mains du Seigneur.