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Christ dans l’Exode

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LE CHRIST DANS LE PENTATEUQUE (Suite)

II. L’EXODE

L’Exode est le Livre de la Rédemption.
Le peuple élu est soumis à un esclavage sans espoir sur la terre d’Égypte, comme aussi sans moyen de se libérer. Mais Dieu dit – « J’ai vu la souffrance de mon peuple, j’ai entendu ses cris, je connais ses douleurs, je suis descendu pour le délivrer de la main des Égyptiens et le faire monter dans un bon pays » (Exode 3 : 7-8).

C’est là une belle image de l’âme rachetée des liens de l’Égypte et amenée à la glorieuse liberté des enfants de Dieu. Dieu se révèle à nous comme le Libérateur et le Conducteur de son peuple, un Dieu de près, demeurant avec lui, occupé des événements de sa vie quotidienne.

La mission qu’Il confie à Moïse est inaugurée par la glorieuse vision de l’Ange de Jéhova apparaissant dans le Buisson ardent. Un vulgaire petit buisson d’épines dans le désert, enflammé de la présence divine : quelle image de l’Incarnation ! Dieu manifesté en une force tangible (1, Jean, I. 1). Lorsque Moïse lui demande son nom, Il répond JE SUIS CELUI QUI SUIS ; c’est ainsi que tu parleras aux enfants d’Israël : Celui qui m’envoie vers vous, JE SUIS » (Exode, 3 : 14).

Où retrouvons-nous ce nom ? Jésus dit : je suis le pain de vie ; je suis la Lumière du monde ; je suis la Porte ; je suis le Bon Berger ; je suis la Résurrection et la Vie ; je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; je suis le vrai Cep. Et de nouveau, en réponse à ces paroles de la Samaritaine : « Quand le Messie viendra, qu’on appelle Christ, » Il dit : « Je le suis ». Une autre fois, Il s’applique ce nom dans toute sa simple majesté : « En vérité, en vérité, je vous dis qu’avant qu’Abraham fût, JE SUIS : C’est alors que les Juifs prirent des pierres pour le lapider ». Pourquoi ? La réponse apparaît dans l’accusation des Juifs devant Pilate : « Nous avons une loi, et par cette loi, il doit mourir parce qu’il s’est fait Fils de Dieu ».

Dans l’AGNEAU PASCAL, nous trouvons un symbole de la Rédemption qui s’est accomplie dans le Christ Jésus. Pour certains « types », nous pouvons nous demander si notre interprétation est complètement juste, mais pour d’autres, aucun doute n’est possible, car Dieu lui-même nous les a expliqués. C’est le cas ici et pour la plupart des types de l’Exode : « Christ notre Pâque a été immolé ; célébrons donc la fête ». (1, Cor. 5 : 7-8),

(Exode 12: 6). Ce fut un agneau immolé, non pas un agneau vivant, qui protégea les Israélites à l’heure du jugement.  (I. Cor. 2 : 2). Je ne veux connaître parmi vous que Jésus-Christ et Jésus-Christ crucifié.
(Verset 5). L’agneau devait être sans défaut.

(Verset 7). Son sang devait être versé et appliqué sur les linteaux des portes.

(I. Pierre 1 : 18-19). Vous avez été rachetés… par le sang précieux de Christ comme d’un agneau sans défaut et sans tache.
(Verset 46). Ses os ne devaient pas être brisés. (Jean 19 : 36). Afin que l’Écriture s’accomplît : Aucun de ses os ne sera brisé.
(Versets 29). Dans chaque maison, cette nuit-là, il y eut un mort, soit parmi les hommes, soit parmi les animaux. (Rom. 6 : 23). Le salaire du péché, c’est la mort.

(Rom. 5 : 8). Lorsque nous n’étions que pécheurs, Christ est mort pour nous.

(Verset 2). Les Israélites devaient faire partir leur vie nationale du jour de la Pâque ; ce sera le premier mois de l’année. (Jean 3 : 7). Il faut que vous naissiez de nouveau.

(Galates 4 : 3-6). Nous étions dans l’esclavage… Mais Dieu a envoyé son Fils… afin qu’il rachetât ceux qui étaient sous la loi, afin que nous reçussions l’adoption.

(Chapitre 13:2). Tout premier-né – ceux qui avaient été rachetés par le sang de l’agneau – devaient être mis à part, consacrés à l’Éternel. (I. Cor. 6 : 19-20). Vous ne vous appartenez point à vous-mêmes, vous avez été rachetés à grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et votre esprit qui appartiennent à Dieu.

Le mot pasach, traduit par « passer par dessus » (Exode, 12 : 13-23, 27) est employé dans trois autres passages de l’Écriture ; dans 2 Samuel 4: 4 il est traduit par « resta boiteux » ; dans 1 Rois, 18: 21, par « clocher des deux côtés » ; et dans Esaïe, 31 : 5, « comme des oiseaux déploient les ailes sur leur couvée, ainsi l’Éternel des armées étendra sa protection sur Jérusalem. Il épargnera et sauvera. »

Comment la « mère-oiseau » (le mot est au féminin) protège-t-elle son nid ? Non pas en passant au-dessus de lui, dans le sens de le dépasser, mais en planant au-dessus, les ailes étendues en un mouvement de protection.
Ainsi Jéhova lui-même préserva son peuple en cette nuit d’épouvante, où le Destructeur sortit sur la terre d’Égypte. C’était sur l’ordre de l’Éternel que le Destructeur exécuta ce jugement : « Tout premier-né d’Égypte mourra ». Étant en Égypte, Israël devait partager son sort. Mais Jéhova lui-même se tint, comme une sentinelle, à chaque porte aspergée de sang. Il devenait leur Sauveur. La signification de la Pâque n’est rien de moins que cela (1).

Les premiers-nés d’Israël furent sauvés par l’Agneau immolé à leur place. La parole de Dieu leur était adressée en ces termes : « Je verrai le sang, et je passerai par dessus vous ».

Le sang de l’agneau leur donnait la sécurité ; leur confiance en la promesse de Dieu leur donnait l’assurance. De même, nous avons le salut par Jésus, l’Agneau de Dieu, immolé pour nous, et l’assurance par la foi en cette parole de Dieu : « Il nous a donné la vie éternelle, et cette vie éternelle est dans son Fils » (1, Jean 5 : 10-13).

LE PAIN VIVANT ET L’EAU VIVE. – Nous avons ensuite un double symbole du Christ comme Pain de vie et comme source de l’eau vive ; ici encore, ces types ne peuvent nous paraître douteux. Lorsque Israël murmura, l’Éternel dit à Moïse : « Voici, je ferai pleuvoir pour vous du pain, du haut des cieux » (Ex. 16 : 4). Le Seigneur s’applique à lui-même cette image et dit : « Je suis le Pain de Vie. Vos pères ont mangé la manne dans le désert – et ils sont morts… Je suis le pain vivant descendu du ciel ; si quelqu’un mange de ce pain, il ne mourra point. Et le pain que je donnerai, c’est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde » (Jean, 6: 48-51).

Combien ces paroles s’accordent admirablement avec l’enseignement de la Pâque que Jésus donne lorsqu’il préside le repas pascal avec ses disciples ! Il prit le pain, qui était une partie intégrale du repas, rendit grâces, le rompit et dit : « Prenez, mangez ; ceci est mon corps », Il prit ensuite une coupe et après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : « Buvez en tous ; car ceci est mon sang, le sang de la nouvelle alliance qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés » (Matth. 26 : 26-28). Lorsqu’il parla à ses disciples de manger sa chair et de boire son sang, ils murmurèrent et dirent : « Cette parole est dure ». Et Jésus dit : « Cela vous scandalise-t-il ? Et si vous voyez le Fils de l’homme monter où il était auparavant ? C’est l’esprit qui vivifie ; la chair ne sert de rien » (Jean, 6 : 60-63).

Nous voyons clairement, par ces paroles, que c’est une appropriation personnelle et spirituelle du Christ en sa mort qui importe, et non pas le rite extérieur. Nous constatons aussi la nécessité vitale de cette appropriation : « Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme et si vous ne buvez son sang, vous n’avez pas la vie en vous ».

Il faut que chacun de nous, personnellement, connaisse la vertu du sang versé pour la rémission de nos péchés ; et chaque jour – tels ces Israélites recueillant la manne – nous devons savourer le Pain de Vie et nous en nourrir.

Ensuite, dans l’histoire du peuple hébreu, suit immédiatement le fait du Rocher frappé : « Tu frapperas le rocher et il en sortira de l’eau et le peuple boira » (Ex. 17 : 6). « Ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait ; et ce Rocher était Christ » (1, Cor. 10 : 4). « Celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle » (Jean 4 : 13-14).

LA LOI. – Moïse préfigurait le Christ spécialement sur les deux points qui suivent :

1. En délivrant le peuple entier d’un odieux esclavage. L’esclavage du péché duquel Christ nous libère est incomparablement plus terrible que celui de l’Egypte.

2. En donnant une loi nouvelle. Combien plus grand que la loi est le Christ lui-même ! Il nous montre cela dans le Sermon sur la Montagne : c’est une loi qui agit sur les ressorts du caractère et de la conduite plutôt que sur les actes extérieurs ; une loi qu’Il a résumée pour nous en deux commandements, et finalement en un seul mot : l’Amour !

LE TABERNACLE. – Ici encore, au sujet du Tabernacle et des services qui s’y rattachent, nous n’avons pas de doute. Leur signification est évidente. Dans l’épître aux Hébreux, il nous est clairement dit que le Tabernacle était « une image et une ombre des choses célestes » (Héb. 8 : 5). C’était le signe extérieur de la présence de Dieu au milieu du camp d’Israël – la tente de Dieu parmi leurs tentes – le lieu de contact de Dieu avec l’homme. Comme tel, il symbolisait véritablement l’Incarnation. « La Parole a été faite chair et a habité (2) par mi nous et nous avons contemplé sa gloire » (Jean 1 : 14). « Le Tabernacle de Dieu avec les hommes » (Apoc. 21 : 3). Dans son ensemble, le Tabernacle était un type du Christ, et dans chacun de ses détails, il faisait ressortir quelque chose de sa gloire (Ps. 29 : 9). Ces détails furent donnés à Moïse par Dieu sur la montagne. « Moïse fut divinement averti lorsqu’il allait construire le Tabernacle : Aie soin, lui dit-il, de faire tout d’après le modèle qui t’a été montré sur la montagne » (Héb. 8 : 5).
Et plus de cinquante fois, il nous est dit que Moïse « fit comme l’Éternel le lui avait commandé ».

Qu’est-ce que chacun de nous a vu dans le Tabernacle ? Comment nous est-il apparu, vu du dehors ? Une longue tente, noire, sans beauté, couverte de peaux de béliers. Mais lorsque nous y entrons, nous nous trouvons entouré d’or étincelant ; si nous regardons en haut, nous voyons des ailes de chérubins tissées en bleu, en pourpre, en cramoisi et en fin lin. Toute la beauté de l’intérieur est révélée par la lumière des chandeliers d’or. Ainsi en est-il du Christ lui-même. L’homme naturel ne voit en Lui « ni beauté ni éclat qui le lui fasse désirer ». Mais les âmes de ceux qui le connaissent sont pleinement satisfaites.

Le Tabernacle était protégé par un parvis de fin lin blanc soutenu par soixante colonnes. parvis dans lequel on pénétrait par un rideau de tissu de couleur, appelé la Porte du parvis. Les murs du Tabernacle étaient de bois de sittim, (acacia) couvert d’or, reposant sur des bases d’argent massif fixées dans le sol. Ces bases furent faites avec l’offrande de rachat payée par chaque Israélite, de sorte que le bâtiment entier reposait sur un fondement de rédemption (I Pierre 1 : 18-19). L’entrée était protégée par un rideau appelé la Porte, et les deux parties du Tabernacle lui-même, le Lieu Saint et le Lieu très Saint, étaient séparées par un autre rideau – le Voile. Étendus sur la solide charpente du Tabernacle, étaient quatre groupes de rideaux qui formaient le toit et retombaient sur les côtés, le couvrant ainsi complètement.

Maintenant, tracez une ligne directe, partant du centre du parvis et aboutissant au Propitiatoire.
Pour accomplir ce pèlerinage, vous passez près de l’autel et de la cuve d’airain, puis à travers la Porte.
Vous laissez à droite la table des Pains de proposition et à gauche le Chandelier d’or. Vous passez à côté de l’autel des parfums, traversez le voile et vous dirigez vers l’arche couverte par le Propitiatoire, jusque dans le Lieu très Saint. C’est là le vrai Voyage du Chrétien, depuis le camp extérieur jusqu’en la présence même de Dieu.

On entrait dans le parvis par la Porte (Jean 10 : 9). Ce n’était qu’un rideau, la chose du monde la plus simple par laquelle on puisse entrer. Contrairement à une porte en bois à laquelle il faut heurter, vous pouvez le soulever sans aucun bruit. Ainsi, personne n’a besoin de connaître la transaction qui a d’abord lieu silencieusement, entre l’âme et son Sauveur. C’est peut-être à la manière de Nicodème, quand la nuit est venue. Mais lorsque le rideau est retombé, vous êtes complètement à l’intérieur, non pas à moitié chemin, ni dedans ni dehors comme sur le seuil d’une porte, mais absolument séparé par une ligne bien définie.

Au dedans de cette Porte, vous êtes entouré des rideaux, d’un blanc immaculé, du parvis. « Parfaits en Lui » ; « justifiés devant Dieu par Lui ». Ici, vous vous trouvez immédiatement en face de l’Autel d’airain des holocaustes. « Un seul sacrifice pour les péchés » (Héb. 10 : 12). Puis la Cuve, symbole de la purification, résultat de l’Expiation (Zacharie 13 : 1). C’est jusque là que tout Israélite pouvait pénétrer. Y sommes-nous arrivés ? Sommes-nous entrés par la Porte ? Avons-nous accepté le sacrifice et subi la purification ?

Seuls les prêtres avaient le droit d’entrer dans le Tabernacle même. Si nous avons expérimenté la puissance de la croix, Christ nous appelle à être des sacrificateurs mis à part pour son service. Nous pouvons pénétrer encore plus avant. On entrait dans le Lieu-Saint par la Porte (Ex. 26 : 36). Ceci, encore, c’est Christ Lui-même. Il est le moyen d’accès à chaque bénédiction nouvelle. Chacune nous est accordée par une vue nouvelle du Christ et de ce qu’Il peut faire pour nous. Il est la seule entrée, pour le premier pas comme pour le dernier. La Porte, le Rideau et le Voile étaient faits du même tissu, des mêmes couleurs et des mêmes dimensions de coudées au carré ; toutefois, la Porte restait grande ouverte comme pour affirmer l’envergure de l’universelle proclamation : « Que celui qui veut venir, vienne ».

Dans le Lieu-Saint, on trouvait deux grands bienfaits, la nourriture et la lumière. « Je suis le pain de vie ; je suis la lumière du monde. » Puis l’Autel d’or des parfums (Héb. 7 : 25), symbolisant l’intercession continuelle du Christ par laquelle seulement nos prières peuvent monter à Dieu.

Jusqu’ici, et pas plus loin, les prêtres pouvaient pénétrer. Dans le Saint des saints, un homme seul, un seul jour de l’année, pouvait entrer, non sans apporter avec lui du sang. « Christ est venu, comme grand prêtre des biens à venir… par son propre sang… Il est entré dans le ciel même pour comparaître en la présence de Dieu pour nous », comme nous le lisons dans Héb. 9. De même, Il nous a fait un chemin à travers sa chair jusque dans le Saint des saints, en la présence même de Dieu (Héb, 10).

Le Voile. (Héb. 10 : 20). « À travers le voile, c’est-à-dire sa propre chair. » Le voile se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas, au moment de sa mort (Matth. 27 : 51). « Du haut jusqu’en bas » : la voie d’accès a été ouverte par Dieu Lui-même,

L’Arche contenait la Loi inviolée. De nouveau, nous trouvons ici le Christ qui, seul, l’a accomplie parfaitement. L’Arche était couverte par le propitiatoire. Dans Héb. : 9 et Rom. 3 : 25 nous avons le même mot : La propitiation – Christ. C’est là le lieu de rencontre entre Dieu et l’homme (Exode 25 – 22). Au dessus reposait la nuée, symbole de la présence de Dieu. Elle s’élevait du propitiatoire : colonne de feu, la nuit, et nuée, le jour, se répandant sur tout le camp comme une protection et conduisant les enfants d’Israël dans leur marche.

LE GRAND SOUVERAIN SACRIFICATEUR. – En Aaron, nous avons une image du Grand Souverain Sacrificateur. Ses vêtements sont tous symboliques. Les trois ornements des habits sacerdotaux, gravés avec un cachet, nous enseignent une très précieuse leçon. Les pierres d’onyx sur ses épaules et le pectoral sur son coeur portaient, gravés, les noms des douze tribus d’Israël afin qu’il pût les présenter à Dieu continuellement. Sur la lame de la tiare d’or qu’il portait sur le front, étaient inscrits ces mots : « Sainteté à l’Éternel », car Aaron était chargé des iniquités commises par les enfants d’Israël. Cette lame devait être portée constamment sur le front « afin que l’Éternel leur fût favorable ».

Sur ses épaules, sur son front, sur son coeur. Que voyons-nous ici, sinon la force parfaite, la sagesse parfaite, et l’amour parfait de notre Grand Souverain Sacrificateur à notre égard ? Christ « nous a été fait sagesse. – Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis ».

Beaucoup d’entre nous voient l’inutilité d’une sacrificature – nous ne voulons d’aucun homme se plaçant entre Dieu et nous. Mais sommes-nous également au clair sur la Réalité intérieure ? Sentons-nous notre urgent besoin du Seigneur Jésus comme Grand Sacrificateur et reconnaissons-nous qu’il est impossible de s’approcher de Dieu si ce n’est par son sacrifice uniquement efficace ?
Le « type » d’Aaron est naturellement incomplet, car il était un homme pécheur.

Jésus-Christ est le parfait Souverain Sacrificateur. Comme homme, Il fut tenté en toutes choses ainsi que nous, sans jamais pécher. Il peut sympathiser et secourir, parce qu’Il a Lui-même subi la tentation. Il peut comprendre nos besoins jusqu’au dernier parce qu’Il était l’Homme parfait. Il peut satisfaire à nos besoins jusqu’au dernier parce qu’Il est le Dieu parfait. Il a pu porter le péché du monde entier en expiation sur la croix. Il peut porter les besoins du monde entier en intercession sur le trône.

 


(1) De ; For us men (Pour nous, hommes) chap. Il. Sir Robert Anderson. – L.L.D.
(2) La version anglaise révisée emploie ici le verbe « tabernacler » dans la marge. Le mot grec signifie réellement « habiter sous la tente ». (Trad.)
A.B. Simpson

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