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Cravate ou pas cravate?

La question de l’habillement du serviteur de Dieu est probablement une des questions les plus pertinentes aujourd’hui. On ne peut rester indifférent devant la diversité vestimentaire que nous retrouvons chez les serviteurs de Dieu. Il y a de tout : qui est habillé en costume-cravate, qui est littéralement vêtu de smoking griffé, qui est en tenue business casuel, et qui est se vêt à la mode, qui est plutôt penché pour un attrait très look telle une vedette de show-bizz, cheveux à la mode, maquillage à outrance, chemise et veste jeunarde, etc.

Mais quelle devrait être la tenue vestimentaire d’un homme ou d’une femme qui se met à la disposition de Dieu pour apporter la Parole de Dieu aux gens qui ne lui appartiennent pas, mais qui appartiennent plutôt au Seigneur.

Thom Rainer,  propose plusieurs pistes en fonction, principalement de l’Eglise dans laquelle le pasteur sert. Il suggère de prendre en considération les points suivants (les commentaires sont les miens):

  • Comprendre le contexte démographique – à savoir, quelle est l’attente de la ville dans laquelle l’on se trouve. Ainsi, selon Rainer, il est bon de faire un petit sondage pour savoir comment les autres pasteurs s’habillent en ville.
  • Comprendre les attentes de l’Église – Quelle est l’attente de l’église que vous servez, que vous visitez ? Chaque église étant différente, les attentes vestimentaires diffèreront aussi.
  • Comprendre les changements de mode – le monde change ainsi que les goûts et les moyens d’exprimer sa personnalité. Ce phénomène se retrouve aussi dans l’Eglise. Souvent les serviteurs de Dieu s’adaptent aux goûts des uns et des autres, pour mieux connecter avec l’auditoire qu’ils vont servir.

Ensuite, il partage des conseils tels que le fait de diriger le changement graduellement, de ne pas placer les préférences personnelles au-dessus de l’amour pour les gens (ne pas devenir une pierre d’achoppement) et comprendre l’attachement émotionnel de nos membres à certaines formes de vêtements.

Pour pouvoir répondre à notre question initiale, et ensuite proposer d’autres pistes plus scripturaires que sociales, tentons d’abord d’établir un terrain d’entente global sur la question.

  • Si l’homme est très impressionné par l’apparence, ce qui impressionne Dieu, c’est avant tout l’état du cœur de l’homme (1 Samuel 16:7).
  • Juger les autres est toujours mauvais, d’autant plus que dans ce cas-ci, il s’agirait de juger les gens sur la base de leur apparence (Jacques 2:1-3 ; 4:11-12).
  • Le Seigneur exhorte les femmes à se vêtir d’un accoutrement sobre. (Peut-on supposer que ce qui est bon pour les femmes le serait aussi pour les hommes ?) (1 Timothée 2:9-10).
  • Nous devons tout faire pour rendre gloire à Dieu (1 Corinthiens 10:31-32).
  • Comme Paul, le serviteur de Dieu devrait être en mesure de s’adapter aux gens qu’il cherche d’atteindre – mais la question reste : aussi pour la façon de s’habiller ? (1 Corinthiens 10:19-23 1 Corinthiens 9:19-23).
  • Lorsque les gens viennent à l’église, ils sont appelés à fixer leurs yeux sur Dieu et non sur les gens et la manière dont ils s’habillent.

Tenant compte de ces points, voyons quelle devrait être la nature de notre accoutrement. Pour rappel, nous parlons ici uniquement de la tenue vestimentaire des serviteurs de Dieu et non des membres d’églises que je renvoie à l’excellent livre de Jacques Ellul, L’étique de la liberté, dans lequel il explique bien les différents points de vue pour les membres d’églises.

Mais, comment un serviteur de Dieu devrait-il se présenter à l’église ? Voici deux approches différentes de celles proposées par Thom Rainer et d’autres. Lorsque je prêche dans une Eglise, je ne pense pas à m’habiller selon l’audience qui se trouvera devant moi, mais principalement selon deux critères personnels, chacun déterminera un accoutrement différent.

Tout d’abord, je m’habille souvent en costume-cravate, en raison non de ma personnalité, mais plutôt de la nature du message que je suis mandaté à porter. J’avoue que j’ai vraiment été travaillé dans mon cœur à ce sujet, très récemment. Non pas que je ne m’habillais pas en costume-cravate, mais c’est surtout sur les motivations que le Seigneur m’a interpellé.

Mon raisonnement va ainsi : L’Evangile est une « nouvelle », une info. Plus précisément une bonne nouvelle, une bonne info. Or, lorsque je regarde les infos à la Télé (très souvent, malheureusement, il s’agit de mauvaises nouvelles), presque à chaque fois, le journaliste se présente en costume-cravate. L’inverse est extrêmement rare. Et je me dis : si ces gens qui annoncent de si mauvaises nouvelles se présentent de façon impeccable, pourquoi moi qui annonce LA Bonne Nouvelle, ne devrais-je pas me présenter aussi en costume-cravate ?

Tout d’abord, je m’habille souvent en costume-cravate, en raison non de ma personnalité, mais plutôt de la nature du message que je suis mandaté à porter

Cette approche est très suggestive. Elle se fonde non pas sur ma personnalité, mais sur la nature même du message que j’annonce. Comme je désire mettre tout l’accent et l’attention des gens sur le message que je dois transmettre, je me présente en tenue de ville, mais certes, de manière sobre. Mon objectif, est de faire oublier le plus possible le messager, et d’aider les auditeurs à se concentrer le plus possible sur le message, pour le recevoir. Notre message est si important et transformateur, qu’il faut que je diminue et qu’il croisse – Jésus, étant la Parole, le message. Ce qui m’intéresse c’est de porter l’auditoire à une réelle rencontre avec la puissance transformatrice du message de l’Evangile (je ne pense pas à un message d’évangile ici, pour moi l’Evangile est pris dans son sens large, à savoir toute la Parole de Dieu). Mon objectif, est d’honorer le plus possible la Parole de Dieu, de l’approcher avec respect et honneur. Alors je porte mon costume-cravate !

L’autre approche, est de m’habiller casuellement, non pour attirer l’attention des gens sur moi – c’est pourquoi que quelque soit l’accoutrement, il faut qu’il soit sobre – mais pour manifester l’effet libérateur de l’Evangile sur ma vie. Je m’habille en courtes manches, en jeans, etc… pour me rappeler ainsi qu’à mon auditoire, que l’Evangile du royaume m’a libéré de l’oppression (et combien savent que dès fois, le costume-cravate peut s’avérer être une vraie oppression sociale ; on n’y est pas toujours à l’aise ; et quelques fois, on se dit que ce n’est pas du tout notre personnalité !). Souvent la cravate serrée au cou tient comme une corde qui nous lie, qui nous étire, qui nous restreint un peu comme la laisse d’un chien. Oh que c’est pas toujours facile de la porter. Ainsi, s’habiller de façon coule et relax peut s’avérer une vraie « délivrance »… Mais, il ne faut pas faire de cette liberté une pierre de chute pour mon auditoire. Je dois me rappeler qu’il ne s’agit pas de moi, mais de Dieu. Et donc, même habillé sans costume, je veux m’assurer que mes vêtements restent sobres, de façon à ce que mes vêtements portent les gens vers les message et pas vers moi.

L’autre approche, est de m’habiller casuellement pour manifester l’effet libérateur de l’Evangile sur ma vie.

Cravate ou pas, telle est la question. La réponse se penchera sur le but recherché dans notre manière de nous vêtir sans jamais oublier que nous sommes avant tout des messagers, porteurs d’un message, et que ce dernier devrait la clé principale de la manière dont un serviteur de Dieu devrait s’habiller.




La préexistence de Christ – partie 1

En parlant de préexistence de Christ, nous verrons ensemble cinq aspects de sa préexistence : Sa position sur la création ; sa puissance créative ; sa providence qui contrôle toute chose, sa présence dans l’ancien testament et sa prééminence sur toutes choses.

La préexistence du Christ fait partie du fondement de la foi chrétienne dont dépendent toutes les autres doctrines. C’est une réalité nécessaire pour croire en la divinité du Christ. Elle est si fondamentale que son rejet affecte le reste de la christologie (doctrine de Christ) et la compréhension totale de l’histoire du salut.
L’Évangile de Jean commence différemment des autres. D’emblée il présente un Jésus (La parole) préexistent : « Au commencement était la Parole ». Ce commencement-là, ne se réfère pas à la Genèse, mais bien avant la création du monde. Il se réfère à l’Éternité. Jésus existe depuis toujours.

En vertu de cela, il nous faut observer trois choses en ce qui concerne Sa position au-dessus de toute la création. Premièrement, Jésus est la révélation du Dieu invisible. Regardez Jean 1:18, « Personne n’a jamais vu Dieu ». Il est invisible. Mais Jésus l’a révélé : « Celui qui m’a vu a vu le Père » (Jean 14:9). « Au roi des siècles, immortel, invisible, seul Dieu » (1 Tim. 1:17). Dieu est invisible, mais Jésus nous l’a présenté tel qu’il est. Jésus est Dieu pour nous. « Il est l’image du Dieu invisible » (Col. 1:15). Deuxièmement, il est la représentation complète du Dieu invisible. Hébreu 1:3 déclare clairement que Jésus est : « le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne ». Une autre version traduit : L’exacte reproduction. La troisième chose concernant Sa position au-dessus de toute la création est qu’Il est la raison même de la création. Pourquoi la création a-t-elle été créée ? Parce que Dieu avait besoin d’aimer quelqu’un ? Non, Dieu n’est pas seul, il est un en trois, et l’amour règne au sein de la trinité et la communion dans la trinité est parfaite. Non, le Seigneur nous a créé pour son bon plaisir. Il nous a créés pour que nous glorifions Dieu et que nous puissions profiter de sa personne.

Colossiens 1:15 dit que Jésus est « le premier-né de toute la création. » Qu’est-ce que cela veut dire. Cela veut-il dire, comme les témoins de Jéhovah qui, réfutant la doctrine de la trinité, disent que Jésus est un dieu créé par Dieu ? Non bien sûr. Essayons de comprendre ce que dit Paul. Le mot « premier-né » est le mot ‘prototokos’ en grec, et est utilisé neuf fois dans le Nouveau Testament. Ce mot n’a pas le même sens que lorsque nous disons de nos jours : « Je suis le premier né de la famille », ce qui est une autre manière de dire que vous êtes l’aîné des enfants. Mais ce n’est pas le sens de ‘protokos’, qui prend une toute autre connotation pour nous lorsque nous lisons Romains 8:29, où Jésus est appelé ‘le premier-né entre plusieurs frères’, à savoir les croyants. Prototokos ne parle pas de temporalité mais de position. C’est-à-dire qu’Il est le plus important. Personne ne prend sa place, et c’est pourquoi Dieu dit : « Que tous les anges de Dieu l’adorent ».

La Bible dit que celui qui est à la tête de l’Eglise est le premier-né, à savoir le premier de la NOUVELLE création. Car en effet, Jésus, en quelques sortes, en ressuscitant des morts est devenu le premier à « naître de nouveau ». Il est préexistant à toute création de ce monde, mais en ce qui concerne la Nouvelle création, il est considéré le premier-né, à savoir le plus important, celui qui a tracé le chemin pour chacun de nous. Le concept du premier-né est aussi un titre transférable. Par exemple, Dieu dit de David qu’il fera de lui « le premier-né (Psaumes 89:27), le plus élevé des rois de la terre ». Remarquez : ‘le plus élevé’. David n’était pas le fils aîné de sa famille. Il était en fait le dernier. Mais Dieu dit qu’il fera de lui le plus élevé des rois. C’est cela être le premier-né de toute la création.

Il n’y a qu’une seule personne qui mène au père, à savoir Jésus Christ

Ainsi, qu’apprenons-nous de Sa position sur la création ? Il est la révélation du Dieu invisible. De par sa position sur la création, Il déclare, montre et révèle qui est Dieu, parce que Dieu est invisible. Pour nous, Dieu est devenu visible, en Christ, pour montrer qui est Dieu. Deuxièmement, Il est la représentation complète du Dieu invisible. C’est en vertu de sa position privilégiée en tant que représentant de Dieu, que nous ne devons pas aller chercher ailleurs, comme certains pensent, en disant que toutes les religions mènent au père. Non, toutes les religions mènent à Dieu dans le sens que tous un jour devront rendre des comptes à Dieu a jour du jugement dernier. Mais il n’y a qu’une seule personne qui mène au père, à savoir Jésus Christ. En toute finalité, c’est le contexte qui détermine toujours le sens, et quand la Bible dit que Jésus est le premier-né de toute la création, elle parle de sa prééminence, de sa position d’autorité et de supériorité sur elle. Encore une fois, nous savons que c’est le cas parce Colossiens, 1:16 dit qu’il est le créateur de toutes choses.

Tout se trouve dans le Christ. Le message final de la Bible est que lorsque vous vous venez à Jésus, vous avez trouvé le Père. « Toute la plénitude de Dieu habite en Lui. » Quand vous honorez Jésus, vous honorez le Père.




Un jour spécial – Pentecôte




Approchez-vous du trône de la grâce

La Grâce de Dieu. Le trône de Dieu a un nom. Il ne s’appelle pas le trône de la justice – quoique notre Dieu est juste. Il ne s’appelle pas le trône de l’équité – quoique Dieu soit équitable. Ni le trône du jugement – quoique Dieu soit à la fois juge et justificateur. Ni le trône du mérite – quoique notre Seigneur ait depuis toute éternité établi un système méritoire qui allie à la fois sa justice, sa bonté et sa compassion. Alors comment se nome le trône de Dieu? Il s’appelle le trône de la grâce.

Or, c’est bien là qu’il faut aller chercher la splendeur de Dieu. C’est au trône de la grâce. Mais que veut vraiment dire ce mot qui est à la fois très théologique, et toutefois, si peu compris. Dans ce message, le pasteur Donato apporte une vision très intéressante de la grâce de Dieu. Celle-ci deviendra une révélation qui vous transportera vers une nouvelle image de Dieu pour vous.




Être mère selon Dieu




Rien de possible sans l’amour




Les mauvais alliages qui contaminent ta foi




Change ta façon de penser




L’intégrité




Dieu le Saint-Esprit #5

L’un des noms du Saint-Esprit est qu’il est votre assistant. Il vous aide de bien des façons, mais l’une des façons, c’est qu’il vous aide à obéir à la Parole de Dieu. Regardez le verset d’aujourd’hui, Ezéchiel 36.26-27:

Ez 36:26 Je vous donnerai un coeur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau; j’ôterai de votre corps le coeur de pierre, et je vous donnerai un coeur de chair. 27 Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois.

Remarquez ce que le Seigneur dit à travers son prophète Ezéchiel, dans une autre traduction il dit : « Je vous donnerai un cœur tendre, un cœur sensible – et ici il continue : je ferai en sorte que vous suiviez mes instructions !!! » Quelle promesse étonnante. Mais soyez certain de ceci : il ne s’agit pas seulement d’une promesse. C’est un fait ! Quand vous êtes né de nouveau, le Père vous a donné un nouveau cœur et un nouvel esprit. Vous êtes devenu une nouvelle personne. Vous avez reçu la nature d’amour de Dieu dans votre esprit et maintenant, vous avez aussi reçu la puissance de résister à votre chair et d’obéir à Dieu.

Quand votre esprit ou votre chair dit non, tenez ferme dans la foi et dites à votre chair : « Je suis un croyant né de nouveau. Je suis un enfant de Dieu. Je suis rempli du Saint-Esprit. Je suis plus que vainqueur, et je suis habilité par le Saint-Esprit à obéir à la Parole de Dieu. J’obéis donc à Dieu et je n’écouterai pas ma chair. »

En faisant cela, vous sentirez une audace, à l’intérieur de vous, qui vient de l’Esprit Saint. Vous parlerez à votre chair avec autorité, avec assurance, et avec confiance ; et alors, vous commencerez à obéir à la Parole de Dieu.

Dites cette prière avec moi aujourd’hui :

Seigneur, donne-moi information, inspiration, impartition et révélation du Saint-Esprit.